Diagnostic
Nous partons de votre usage réel : qui parle, qui écoute, et les contraintes de la salle et du budget.
Nos services
De l'étude à la maintenance, nous concevons et intégrons la chaîne technique complète de vos espaces : sonorisation, vidéo, visioconférence, live streaming, affichage, interprétation et acoustique. Un seul interlocuteur, du diagnostic jusqu'au jour de la séance et au-delà.
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Intégration de solutionsTous les métiers réunis en un système Formation et accompagnementPrise en main et suivi de vos équipes Maintenance et SAVContrats, interventions et garantie01 · Le métier
Le mot intégrateur revient souvent sans que personne n'explique ce qu'il recouvre. Un intégrateur audiovisuel prend la responsabilité de la chaîne technique entière d'un espace, depuis l'étude écrite avant le premier achat jusqu'à l'entretien de la salle des années plus tard. Voici ce que ce métier recouvre, et ce qui le sépare d'un revendeur de matériel ou d'une entreprise d'installation électrique.
Deux salles jumelles, mêmes dimensions et même plan, n'appellent pas la même installation. Dans l'une, douze personnes se parlent autour d'une table et l'enjeu est de capter chaque voix sans larsen. Dans l'autre, un orateur s'adresse à cent personnes assises et l'enjeu devient la portée et l'homogénéité jusqu'au dernier rang : l'enceinte qui convient à la première laisse les derniers rangs de la seconde en arrière. Le nombre d'intervenants, la nature des parois et la personne qui exploitera la salle au quotidien déplacent chaque choix, du type d'enceinte au nombre de micros. C'est pourquoi la conception précède la fourniture : choisir le matériel d'abord, c'est décider avant d'avoir posé la question.
Un revendeur vend des références : il conseille dans les limites de ce qu'il stocke, il livre, et sa responsabilité s'achève au bon de livraison. Ce rôle est utile quand on sait déjà exactement ce que l'on veut, et il devient risqué dès que la salle demande un arbitrage. Le matériel arrive alors correct pièce par pièce sans jamais former un système : personne n'a calculé la couverture des enceintes, vérifié que la caméra et le codec parlent le même format, ni prévu qui règle le niveau des micros le premier jour. Le résultat est une commande conforme au devis et une salle qui ne fonctionne pas.
L'entreprise d'électricité tire les câbles et raccorde les appareils, et elle le fait dans les règles de son métier : un travail légitime et nécessaire, qui s'arrête à la prise. L'intégration commence après, quand il faut décider comment les équipements coopèrent, comment le son passe d'un micro à une enceinte sans siffler, et comment tout cela se pilote depuis une seule interface. La frontière est contractuelle autant que technique : l'électricien répond de la pose et du raccordement, l'intégrateur répond du fonctionnement de l'ensemble une fois la salle en service. Sur un chantier bien mené, les deux travaillent ensemble, et les réservations de gaines sont arrêtées avant que les cloisons ne se ferment.
Quand un sonorisateur, un vidéaste et un informaticien travaillent chacun sur la même salle, chaque frontière entre eux devient une zone grise. L'écho en visioconférence en est l'exemple le plus courant : il peut venir du placement des micros, du traitement de la salle, du réglage du processeur ou du poste distant, et chacun des trois peut démontrer de bonne foi que son lot est conforme. Une même maison qui mène l'étude, l'installation, la programmation et le suivi ne peut pas renvoyer le problème à côté, parce qu'il n'y a pas de à côté. Le diagnostic redevient une affaire de mesure, et non d'arbitrage entre fournisseurs.
Ce qui reste, à la fin, ce sont des documents et des accès. Le dossier des ouvrages exécutés rassemble les plans finaux, les adresses réseau, les mots de passe administrateur, les sauvegardes de configuration et les références des consommables. Il appartient au client, ce qui lui permet de faire intervenir quelqu'un d'autre : c'est précisément ce qui sépare un engagement d'une dépendance. Deux autres questions commandent les années qui suivent, et on les découvre trop tard quand personne ne les a posées : la disponibilité des pièces dans la région, et le vieillissement des plateformes de visioconférence, dont les mises à jour finissent par laisser un codec ancien de côté.
02 · Les treize métiers
Ces treize métiers couvrent la chaîne complète d'un espace, de l'étude écrite avant le premier achat jusqu'au contrat qui maintient la salle en vie des années plus tard. Chaque titre ci-dessous ouvre sa fiche détaillée ; ce qui suit en donne la vue d'ensemble : ce que fait chaque métier, où il devient nécessaire, et ce qu'il apporte.
C'est le travail qui précède le premier achat. Nous relevons l'existant, nous traduisons votre usage en exigences techniques, puis nous dessinons le synoptique et l'implantation sur plan. Ce dessin est le document décisif : c'est sur lui que se vérifient la couverture des enceintes, la ligne de vue des caméras et la cohérence avec la trame du faux plafond, l'éclairage et la climatisation, tant que les modifier ne coûte encore qu'un trait de crayon. Cette étape évite les deux erreurs coûteuses : le système surdimensionné que personne n'exploite, et le système sous-dimensionné qui ne couvre jamais la salle.
Sonoriser n'est pas monter le volume, c'est rendre la parole intelligible à chaque place. Selon le volume du lieu et sa réverbération, la réponse change : des enceintes suspendues en ligne verticale, dites line array, dont l'assemblage resserre le son vers le public plutôt que vers le plafond, pour les grands volumes profonds ; des colonnes acoustiques directives pour les espaces réverbérants ; des enceintes de plafond distribuées sous les plafonds bas ; une ligne 100 volts pour l'annonce à l'échelle d'un bâtiment. Ce métier se juge sur des grandeurs mesurables : le temps de réverbération, et l'indice STI, qui note l'intelligibilité de la parole sur une échelle de 0 à 1 et se vérifie sur site.
La vidéo commence à la caméra et se termine dans une régie. Entre les deux, un mélangeur choisit l'angle, incruste les titres et l'habillage, alimente les écrans de la salle et enregistre la séance. Chaque famille de caméras répond à un usage : la PTZ motorisée se pilote à distance et disparaît dans l'architecture d'une salle ou d'un lieu de culte, la caméra broadcast sur tourelle sert un plateau tenu par des opérateurs, la caméra de conférence tout-en-un suffit à une petite salle. Le vrai basculement se produit le jour où l'image doit sortir de la salle : il faut alors un opérateur, ou une automatisation qui le remplace.
L'audio et la vidéo doivent y réussir ensemble : un participant distant pardonne une image moyenne, jamais une voix qu'il ne comprend pas. Le premier travail est donc de capter le son de toute la salle et d'annuler l'écho, puis de cadrer automatiquement celui qui parle. Une barre tout-en-un couvre les petites salles ; au-delà d'une certaine longueur de table, la caméra et les micros doivent être séparés, les micros montant au plafond ou se posant sur la table. Reste une question qui décide du caractère de la salle : un appareil autonome, qui démarre seul et sans ordinateur, ou un mode BYOD, où chacun branche son portable et apporte sa plateforme.
La vidéo produit une image ; le direct y ajoute deux contraintes que rien ne rattrape ensuite, le temps réel et la capacité montante du réseau. La chaîne s'allonge d'un encodeur, qui compresse le signal mixé en H.264 ou H.265 pour les plateformes, et d'un enregistrement local qui tourne en parallèle comme filet de sécurité. La bande passante montante réellement disponible sur le lieu se mesure avant l'événement et se réserve à la diffusion, avec un secours 4G ou 5G qui prend le relais si la ligne principale faiblit. La visioconférence, elle, ajoute une contrainte de plus, le retour, puisque l'autre bout parle aussi : c'est ce qui la sépare d'une diffusion, où le public écoute sans répondre.
Un affichage se choisit d'abord sur deux chiffres : la distance de lecture, qui fixe le pas de pixel, et la lumière ambiante, qui fixe la luminosité en nits. Le pas de pixel est l'espace entre deux points lumineux : il décide de la distance à partir de laquelle l'image se recompose au lieu de se décomposer en points. La luminosité se lit dans les deux sens : un mur intérieur se cale sur la lumière de la pièce, un écran exposé au soleil demande plusieurs fois cette valeur, et une dalle prévue pour l'extérieur devient éblouissante une fois rentrée. Mur LED intérieur ou extérieur, écran professionnel grand format, vidéoprojection dans une salle dont on maîtrise l'obscurité, totem de signalétique : chaque technologie a son terrain.
Dès que plusieurs langues se rencontrent dans une même salle, la sonorisation ne suffit plus. Il faut des cabines insonorisées, fixes à la norme ISO 2603 ou mobiles à la norme ISO 4043, des pupitres d'interprète avec canaux et relais, un contrôleur central et des récepteurs individuels. Le mode de distribution n'est pas un détail : l'infrarouge ne traverse pas les murs, ce qui protège la confidentialité des débats, mais il impose des radiateurs placés de façon à ne laisser aucune zone d'ombre dans la salle ; la radio s'accommode des obstacles et suit un auditoire qui se déplace, mais son signal déborde du bâtiment. Une règle de travail commande le reste : les interprètes travaillent en binôme et se relaient toutes les vingt à trente minutes, ce qui double le nombre de places que chaque cabine doit accueillir.
Parfois l'enceinte n'est pas le problème, la salle l'est. L'acoustique répond à deux questions distinctes : la correction, qui raccourcit la réverbération pour rendre la parole nette, et l'isolation, qui empêche le son de passer d'un local à l'autre. La première se traite par des absorbants, des plafonds acoustiques et des diffuseurs ; la seconde par la masse, les doubles parois, la désolidarisation et surtout l'étanchéité, car une paroi perd quinze à vingt décibels dès qu'un millième de sa surface est laissé ouvert, par une gaine qui la traverse ou un dormant de porte mal calfeutré. C'est le seul métier de cette liste qui se décide avant les cloisons : après, tout traitement devient un rattrapage.
C'est le métier qui fait tenir les autres ensemble. Il organise la commutation des signaux entre toutes les sources et tous les écrans, le pilotage centralisé depuis une dalle tactile, le traitement audio qui n'ouvre que les micros actifs, le transport du son et de l'image sur le réseau avec Dante, AES67 ou NDI, et la supervision qui remonte l'état du système. Il porte aussi ce que personne ne voit : les mots de passe changés par rapport aux valeurs d'usine, les interfaces d'administration isolées sur un réseau de gestion, les comptes hiérarchisés pour qu'un animateur de réunion ne réinitialise pas le processeur par erreur. Son résultat se mesure simplement : l'utilisateur appuie sur un bouton et la salle se met dans le bon état, sources allumées, écran descendu, micros ouverts et niveaux corrects.
Une installation ne vaut que ce que ses utilisateurs osent en faire. Trop de salles restent sous-utilisées parce qu'une seule personne sait lancer une séance, et qu'elle est absente le jour où il faut. Les publics n'ont pas les mêmes besoins : l'utilisateur final apprend le pupitre en une prise en main courte, le référent technique va au fond des réglages, l'équipe informatique traite le réseau et le régisseur la conduite d'événement. L'accompagnement se joue ensuite sur les premières séances réelles, celles où l'on découvre le geste qui manquait au manuel.
Une installation travaille tous les jours, et elle s'use comme une machine : c'est la ventilation qui lâche la première, faute d'un filtre nettoyé à temps. Le préventif consiste à passer à fréquence définie sur ce qui s'use réellement, de la ventilation et du serrage des connectiques aux batteries des micros et aux versions de firmware, et à sauvegarder les configurations pendant qu'elles fonctionnent encore. Le correctif prend le relais quand la panne survient, et la télé-maintenance règle sans déplacement une bonne part des incidents, en lisant les journaux et en poussant un réglage à distance. Un contrat se lit sur trois points concrets : la fréquence des visites préventives, le délai d'intervention garanti et le périmètre des pièces couvertes.
03 · Par type de lieu
Un même appareil peut être excellent dans une salle et absurde dans la salle d'à côté. Ce qui change, c'est le volume, la distance d'écoute, le nombre de personnes qui prennent la parole et ce que la salle doit produire une fois la séance terminée. Le point de départ utile est donc le lieu lui-même. Voici les combinaisons de métiers qui s'imposent le plus souvent, lieu par lieu.
Peu de participants, mais une exigence de discrétion et de confidentialité élevée. La combinaison habituelle associe un système de discussion, c'est-à-dire un micro par place relié à un contrôleur central dont le mixage automatique n'ouvre que les postes qui parlent, une visioconférence modulaire avec caméra PTZ et micros de table ou de plafond, et presque toujours de l'acoustique, car un boardroom vitré renvoie la parole sur toutes ses surfaces. Quand le conseil siège en plusieurs langues, la contrainte devient le placement des cabines : les interprètes doivent voir l'orateur et les écrans, ce qui interdit de les reléguer au fond d'un couloir.
Un grand volume, profond et souvent réverbérant, où la parole doit porter jusqu'au dernier rang sans assourdir le premier. La sonorisation y appelle des systèmes directifs complétés d'enceintes de rappel calées dans le temps, pour que le son des rappels arrive avec celui de la scène et non avant lui. L'acoustique y devient déterminante, et la vidéo y ajoute deux ou trois caméras. La diffusion en direct, elle, se prépare au moment du câblage : un retour vidéo et un départ son propre depuis la régie coûtent presque rien avant les travaux, et très cher après.
C'est le cas où les treize métiers se rejoignent presque tous : une interprétation dimensionnée pour le nombre de langues, avec cabines et récepteurs individuels, un système de discussion à chaque place, une sonorisation intelligible, un suivi caméra sur l'orateur actif, un affichage visible de partout et un enregistrement de séance. L'intégration y est indispensable, car aucun sous-système ne peut être conduit isolément pendant une session. Deux chiffres commandent le dimensionnement, le nombre de langues et le nombre de places, dont dépendent le nombre de cabines, de canaux et de récepteurs. Prévoir au plus juste se paie le jour même, puisqu'un récepteur manquant se voit immédiatement dans la salle.
Dans un studio, tout se maîtrise au lieu de se subir, et c'est ce qui le distingue d'une salle. Le bruit de fond descend très bas grâce à un traitement acoustique dense et à une ventilation silencieuse, l'éclairage est construit plutôt que subi, et des caméras broadcast ou cinéma travaillent avec une régie image et une régie son. L'intégration y aligne l'horloge, l'espace colorimétrique et le bus audio pour que la chaîne reste cohérente d'un bout à l'autre. S'y ajoutent les serveurs et l'automation de diffusion, qui décident de ce qui part à l'antenne et en gardent la trace.
La radio demande moins de matériel qu'un plateau de télévision, mais beaucoup plus de rigueur acoustique. L'isolation entre le studio et la régie se joue sur la masse des parois, la désolidarisation et l'étanchéité des portes et des gaines : sans elle, le bruit de la régie s'entend à l'antenne. La correction, elle, vise une réverbération courte et régulière, car un studio trop mat sonne étouffé et un studio trop vif colore la voix. Vient ensuite la chaîne de diffusion elle-même : une console, un traitement de la voix et une automation qui tient le conducteur, journalise ce qui est passé et laisse l'antenne exploitable par une équipe qui change.
Ici, la simplicité prime sur tout : le formateur ne doit pas passer cinq minutes à chercher un câble devant sa promotion. Quelques enceintes de plafond, des micros qui captent toute la pièce et un écran dimensionné pour la dernière rangée couvrent l'essentiel. La vraie difficulté est la connexion des portables des intervenants, qui changent à chaque session et n'ont jamais les mêmes prises : un seul câble normalisé laissé à demeure sur la table évite l'adaptateur introuvable au moment de commencer. La formation des utilisateurs y est plus utile qu'ailleurs, puisque les personnes qui animent ne sont jamais les mêmes.
Le hall est souvent le premier projet visible d'une infrastructure audiovisuelle. Il associe un affichage de bienvenue ou un mur d'images, une signalétique dynamique mise à jour à distance, une musique d'ambiance distribuée et un système d'annonce discret, généralement sur ligne 100 volts. Chaque élément est simple pris à part ; ce qui demande du travail, c'est leur coexistence sous une gestion de contenu unique, capable de rendre la main à une hôtesse pour une annonce sans passer par un technicien. La lumière du lieu commande le reste : un hall largement vitré réclame une luminosité que les écrans de bureau n'atteignent jamais.
Un volume haut, des surfaces dures et une assistance nombreuse font de l'espace de culte l'un des cas les plus exigeants. Le réflexe de monter le volume y aggrave le problème : plus d'énergie envoyée dans la salle, c'est plus d'écho, et la parole se noie dans son propre retour. Les colonnes acoustiques directives répondent à cela en concentrant l'énergie vers l'assemblée plutôt que vers la pierre, et un traitement discret complète l'effet sans défigurer le bâtiment. Beaucoup de ces lieux diffusent aussi leurs offices : des caméras PTZ et un poste de diffusion simple permettent à un bénévole de tenir le direct sans formation lourde.
Une salle de tribunal réunit trois exigences rarement présentes ensemble : chaque parole doit être audible dans la salle, elle doit être enregistrée de façon fiable parce que l'archive fait foi, et elle doit parfois être traduite pour un prévenu, un témoin ou un avocat. L'enregistrement commande alors le reste de la chaîne, car il réclame un départ son propre, indépendant du niveau envoyé dans la salle, et une trace claire de qui parle à quel moment. Un système de discussion par place répond aux deux besoins à la fois, puisqu'il sait quel micro est ouvert. L'interprétation, elle, passe par des récepteurs individuels, pour ne concerner que ceux qui en ont besoin.
Un amphithéâtre travaille tous les jours, avec des enseignants qui se succèdent et aucun technicien derrière eux. Il faut donc une sonorisation homogène jusqu'aux derniers rangs et un affichage lisible depuis les places éloignées. Son point faible connu est le micro d'enseignant : utilisé du matin au soir, il dépasse l'autonomie d'une seule charge, ce qui impose des accus interchangeables et un second émetteur en charge plutôt qu'un chargeur unique laissé dans un placard. L'enregistrement des cours, quand il est prévu, change surtout la prise de son : un micro d'ambiance pour les questions de la salle évite les enregistrements où l'on entend l'enseignant répondre à une question inaudible.
04 · Méthode
La même démarche pour chaque métier, de la première visite au suivi dans la durée.
Nous partons de votre usage réel : qui parle, qui écoute, et les contraintes de la salle et du budget.
Nous concevons la solution complète, matériel et implantation, validée avant le moindre achat.
Installation, câblage et réglages soignés, jusqu'à la mise en service.
Vos équipes prennent le système en main, simplement et en confiance.
Maintenance, assistance et évolutions dans la durée.
05 · Contact
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